• Suspendu dans les éthers de  la nuit

    Se balance l'escarpolette du sommeil

    Doucement , dans les bras de Morphée je m'alangui ;

    Sur la fenêtre donnant sur les rêves soleil,

    La pluie sur les carreaux ondule, couleuvrine humide...

    A mes oreilles accostent la sirène du bateau souvenir

    Il vogue sur les vagues de la vie, coquille de noix

    Ballottée aux tempêtes de mon coeur souvenance.

    Le parapluie ouvert vers demain 

    Me protège des météorites des regrets,

    Les bottes de sept lieux  par dessus les fossés 

    Bondissent par grandes enjambés au-delà des bosquets 

    La campagne, sous mes pieds défile

    Comme ma vie en fermant les yeux...

    Mais le regret ne sera pas l'écueil 

    Déchirant la coque de mon navire baptiser : la  vie .

    Et la tête haute ,  le regard vers demain 

    A l'équipage de l'espoir je criais : 

    «Hissez-haut les voile de l'Amour et que résonne le chant de la vie ! »....

     

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  • Comme un cerf-volant j'écarte mes bras

    Et dans un grand éclat de rire 

    Je me jette du haut de ma vie 

    Je tombe du jour de  ma naissance

    Le vent de mon passé gifle mes joues 

    Je me sens le coeur en panne 

    Comme un caillou jeté à la rivière je m'enfonce

    Mes yeux pleurent et regardent monter le fond

    Le soleil me fait , au passage, un clin d'oeil

    Je lui répond d'un sourire...

    Bizarre à la vie à l'Amour pourquoi j'y pense

    Comme un cerf-volant sans vent mes ailes se referment

    Cette sensation d'être figé dans le nul part

    A regarder le fond s'écraser sur le visage

    Envelopper de partout , de rien...

    Dans un dernier regard j'ouvre grand mon coeur

    Tes yeux viennent s'y blottir douillets,

    Mes bras grands ouverts sur le vent , comme une voile , se posent

    Et dans un éclats de vie je rigole 

    Et comme un cerf-volant à grand voilure

    Je me sens porté d'une furieuse envie de voler

    S'ouvre à mes yeux les grands espaces étoilés ...

    La vie se chante de tes yeux ...

    Alors nos coeurs à l'unisson de vivre

    Traversent les éthers insondables de l'Amour...

     

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  •  Comme la fleur que l'on n'ose cueillir

    Pour la laisser s'épanouir

    Je ne sais que faire pour la séduire

    La regarder est déjà plaisir

    Quel trésor m'en aller quérir

    Pour dans ses bras espérer me blottir

    Et pour l'éternité pouvoir m'endormir.

     

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