• Tu le vois , de par les reflets

    Des souvenirs qui ont tapés contre le mur

    Ce mur , qui vole en éclats, aux regards des reflets

    Ces éclats rescapés de tout ce qui est perdu...

    Tout ce qui c'est évanouis quand ton regard ,

    Dans ce reflet, a était absorbé , dilué...

    Autour de lui tout le paysage de ta vie

    A changé. Bien des croyances des doutes 

    Des vérités aussi ; on disparues , ...

    La réalité de l'existence dans ce choc 

    Est apparue dans ses plus beaux atours

    Dans sa plus laide et belle silhouette 

    Les chandeliers de mes angoisses parfois

    Éclairent mes nuits d'insomnies

    Le char du temps , tel un quadrige antique ,

    Semble lancé dans une course folle 

    L'attelage guidé par la dame en noir...

    La course effrénée pour profiter est lancé... 

    Ma "vision" sur l’existence ! Arrêtons de se la peindre

    En tableaux de faux semblants 

    De chimériques espoirs, en beautés impossibles

    Et autres balivernes 

    Bref...! Jais perdu une foi dont je doutais 

     

           Le Colporteur §§§© 

     

     

     

     

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  • abandonné--boite--bruit--oreiller--roseau--voûte--porte--clameur--biscuits--berger nuages de mots Morgane

     

    Comme un nuage il vient de nul part 

    Comme un voyageur sur le quai d'une gare

    Il s'assoit et attend. Il ignore quoi, mais IL attend ...

    Comme un espoir abandonné , laissé de côté,

    Alors de sa poche, comme d'une boite, il sort un biscuit

    Pour tromper le temps de cette attente.

    Au loin monte une clameur, qui doucement enfle

    Distinctement les flonflons prennent formes sous la voûte des étoiles

    Dans le bleu noir, du ciel de nuit

    Tel un berger dans les alpages des songes

    Il voyages entre ses rêves

    Sur sa barque glissant entre les roseaux

    Muraille traversée sans bruit par cette silhouette 

    Comme étouffé par un oreiller, sur lequel sa tête repose

    Comme un nuage dans le ciel; sortit de nulle part

    Comme un rêve sortis d'un songe...

    Je referme la porte de rien derrière moi

    Le train s'ébranle et reprend son voyage

    Je reste sur le quai à attendre ; attendre quoi...

    Je croque mon biscuit

    La vie on la croit vivante, remuante

    Mais n'est-ce pas une éternelle attente

    Où l'on bouge pour faire s'agiter l'attente... ?

     

           Le Colporteur §§§©

     

     

     

     

     

     

     

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  • DOnne moi ta main , marchons quelques pas

    RÉgale moi de ta mélodieuse voix ;

    MIgnonne , les notes en croches double

    FArandolerons aux étoiles , semant le trouble ,

    SOlfège que nos cœur déchiffreront à l’unisson 

    LAc , aux eaux turquoises , tes yeux où je me fais poisson

    SIlence de nos lèvres en un baiser tendre 

    DOnne moi ta main , laissons l'Amour nous surprendre 

     

       Le Colporteur §§§©

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  • Les réseaux sociaux

    Ne doivent êtres que mots d'Amours et d'Amitiés

    D'échanges vrais et humains

    Pas d'intelligences artificielles , fades juste 

    Fabriquée par l'homme , donc à son image ,

    Celle , qui nous fait vivre une vie terre à terre

    Sans avenir , que celui de naître ,travailler et mourir...

    Les réseaux d'aujourd'hui n'ont plus rien

    De la bonne idée de leurs naissance...

    Social ; m'est avis ; que l'on s'éloigne de son but

    Les réseaux doivent rester ce que

    La correspondance , son  ancêtre , était ;

    Un lien, entre les humains . 

    Le papier avait ce pouvoir , 

    La description par les mots , des sentiments 

    Des images , des sens , de l’imagination quoi...

    Bref ce n'est que ma vision et de mon utilisation 

    Des réseaux "sociaux"...

     

    Bonne journée...

     

    Le Colporteur §§§©

     

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  • J'ais rencontré le roi mage , sur ces chemin sans fins

    Accompagné de son rat mage , entre ces tombes aux croix de papiers 

    Choisissez la votre ,et mettez , s'il vous en fait plaisir,

    du thym ou une couronne de laurier.

    Bien au-loin , les soldats , d'un dieux de l'imaginaire, 

    Fous de ce dieux , jouent à ce faire la guerre 

    La-bas , ici ou là assis sur leur derrière..

    Et dans la salle-à- manger , où est servi le grand festin

    Les têtes couronnées boivent à grandes rasades le sang des victimes

    Dans ce cloaque de feux de la nuit des temps 

    Les chevaliers de fer aux armures d’étincelles , traverses les champs

    Les yeux vident de lumières

    Juste de passage sur terre...

    Il n'est plus de cortèges comme aux temps anciens

    Le vivant ce veut un nouveau monde qu'il mène vers l'apocalypse , croyant en un demain

    Choisi ton chemin , quel qu'il soit il te mènera à ton destin

    Mais désigne ta place pour creuser ton trou 

    Les chevaliers de feux on lancer leurs montures

    Dans les nébuleuses du temps sans aventures ,

    S'élève alors la poussière sous leurs sabots et roulent les cailloux

    Le roi mage a ouvert les rideaux de l'immensité sidérale

    Le rat mage se laisse aspiré dans ce vide abyssal

    Dans le trou de l'inconnu , dans un maelstrom 

    incontrôlable

    La fin de l'humanité disparaît sans traces , aucunes même pitoyable...

     

    Le Colporteur §§§© 

     

     

     

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