• L'aurore vient de se lever

    Elle a posée ses pieds 

    Dans la rosée;

    Elle se coiffe d'une brise légère 

    Pose sur ses lèvres un reflet rosé

    Et sur ses joues un voile de brume 

    Voilà ! 

    Une belle journée vient de commencer...

     

    Le Colporteur §§§

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Le son des cornemuses contre la montagne 

    Se fait écho; de quoi de quelle humeur

    La neige sans bruit se pose sur l'herbe 

    Que le vert d'été elle recouvre ;

    Sais-tu se bruit silencieux de la neige

    Prend le temps de bien l'écouter de l'entendre

    Car le soleil de printemps en ruisseau 

    La transforme ;

    Baptisant de ses eaux les bourgeons de fruits futurs... 

    Il est déjà l'heure ; l'été est en place

    Et comme le serpent tu change de peau

    Tu mue , ta peau blanche-neige se fait mordorée

    Les vagues caressent ton corps

    Qui se prélasse ; 

    Que déjà le rouge le marron le jaune le orange,

    S'installe sur la palette aux feuilles des arbres

    Qui doucement rangent à leurs pieds 

    Les feuilles qui volettent aux vents

    Alors que sans bruit , comme la neige, l'hiver

    Fait s'allumer les cheminées et réchauffer les maisonnées...

    Tend bien les oreilles et cet hiver encore écoute tomber

    La neige ; alors dans ce silence tu l'entendra chanter... 

     

    L Colporteur §§§

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Il pleut des étoiles sur l'étole

    Posée sur mes épaules

    Ou le brouillard

    De leurs poussières

    En mille gouttelettes

    Scintillent aux reflets

    De la lune;

    Accrochée sur le grand tableau

    Noir de la nuit .

    Ce n'est qu'une peinture de rêve

    Où je n'en suis que le rêveur, le peintre

    Sans pinceaux ni couleurs, a la palette

    De mes humeurs du cœur  

    De la pétillance de mon regard...

    Il pleut des étoiles sur l'étole

    Posée sur mes épaules...

     

    Le Colporter §§§

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Je voudrais voir Paris, avec ses grandes rues;

    Que l'on appellent boulevards ; t'en souviens-tu !

    De ses bords de Seine, de ses coins cachés

    Au fonds des petites rues, dans l’alcôve

    D'une cour au cœur d'un vieil hôtel de passes.

        J'aimerais lever les yeux à ses pieds pour dans  le ciel

    Voir ses grandes flèches ; et dans ses vitraux ; voir la lumière du soleil

    Jouer de leurs couleurs; voir la pluies'égoutter pars gargouilles 

    Aux têtes de Lucifer...tu ma la fera voir ! Notre-Dame, celle

    Qui a une île pour elle toute seule... Et quand je reviendrais

    Vainqueur, tu me portera en haut de son arc, tu sais

    Celui-c, que l'on appelle l'Arc-de-Triomphe,

    Au milieu de sa place.

        J'aimerais le voir depuis là-haut le tout Paris,

    Depuis son escalier avec ses peintres collés sur son flanc,

    Rappelle-toi le Sacré-Cœur, comme la Sainte-Mère

    Sur sa colline.

         J'aimerais la voir aussi ; tu me l'avais dessinée ;

    Cette grande Dame de fer, où coule à ses pieds la Seine

    Avant de coule au pont Mirabeau.

         J’aimerais, temps voir de choses, de lieux , j'aimerais ! dis

    Tu me fera voir, dis...

     

    Le Colporteur §§§

    Partager via Gmail

    votre commentaire